La situation actuelle de la France vient d’une crise qui frappe notre pays depuis la fin des années 1970, voire depuis la révolution industrielle. Car cette crise n’est pas uniquement sociale et économique, elle est surtout sociétale. Les Françaises et les Français, inquiets, se sont recroquevillés sur eux-mêmes tout en rejetant une vision dynamique de la France et de l’Europe dans le monde, vision qui bouscule par trop une imagerie traditionnelle et sécurisante de notre pays qui pourtant ne correspond plus du tout à la réalité du XXI° siècle. Ce rejet est d’autant plus fort qu’il s’accompagne, selon une majorité des citoyens, structurellement, d’une crise économique, d’une régression sociale, d’un reflux identitaire et d’une disparition de la « grandeur universaliste » française. foi dans un avenir meilleur.

 

C'est pour cela, j’ai décidé de créer un blog baptisé «  La France Réconciliée  » qui veut  contribuer au débat pour un renouvellement de la démocratie dans le cadre d’une société libérale et sociale qui place l’humain au centre de sa vision.


Alexandre Vatimbella

Vendredi 26 juin 2009
Rassembler les Centristes ou, plutôt, rassembler les différentes formations politiques se réclamant du Centre dans une confédération voilà la tâche la plus urgente depuis que le Nouveau Centre et le Mouvement démocrate l’ont fait imploser et que d’autres, tels des radicaux dans leur ensemble regardent depuis trop longtemps le train du pouvoir passer tentant de s’accrocher aux derniers wagons des strapontins. Réunir les différentes composantes du Centre n’est pas plus illégitime que d’avoir réuni les Droites (UMP) ou la Gauche dans des fronts populaires, des programmes communs, des fronts de gauche ou des majorités plurielles. Mais rassembler les Centristes comme le souhaite Jean Arthuis aujourd’hui ne doit pas être de faire revivre la vieille UDF mais d’en créer une nouvelle dans laquelle les différentes composantes du Centre trouveront naturellement leurs places, des Radicaux de gauche au Nouveau Centre, du Parti radical au Mouvement démocrate en passant par la Gauche moderne et quelques autres.
Ici, nous avons souvent parlé de la pensée centriste, une pensée originale, un Centrisme du juste équilibre pour ne pas être suspects de vouloir une union de bric et broc chargée seulement de grappiller des sièges à des élections. Nous avons aussi dit que le Centrisme était pluriel avec des sensibilités et des nuances. C’est cette pluralité qu’il convient aujourd’hui de réunir et non pas d’unir afin de couvrir le large spectre du Centre et le positionner enfin sur le principe du juste équilibre. Car un Centrisme ne signifie pas un seul parti du Centre. L’unité des valeurs et de principe d’action ne signifie pas qu’il faille un parti unique mais qu’il faille néanmoins que tous se réunissent dans une structure afin d’être mieux à même de faire entendre leur message, de peser plus sur la vie politique et d’accéder au pouvoir comme Centre et non comme supplétif à la Droite ou à la Gauche.
Ce n’est que de cette façon que l’on pourra mettre en œuvre le Centrisme qui, comme nous le rappelle quotidiennement Barack Obama et sa politique centriste, est une pensée moderne, progressiste et d’avenir qui prône le consensus et l’équilibre juste dans tous les domaines pendant que la Droite et la Gauche ressassent sans fin leurs vieux dogmes issus pour la plupart du XVIII° siècle avec leurs volontés de séparer plutôt que de réunir par des politiques extrêmes et d’exclusion de l’autre.
Dès lors, toute tentative de sortir le Centre du ghetto dans lequel quelques uns l’ont enfermé pour leurs ambitions personnelles mégalomaniaques ou pour récupérer quelques miettes dans les allées venteuses d’un pouvoir auquel ils n’ont aucune prise réelle mais aussi où d’autres louvoient sans cesse, désespérant les électeurs, les militants et les sympathisants doit être accueillie favorablement. C’est ainsi qu’il faut voir celle de Jean Arthuis en espérant qu’elle n’est pas seulement une tentative, une de plus, pour une personnalité ou pour un petit groupe, de s’approprier le Centre pour des visées qui n’ont que peu à voir avec des convictions politiques. Parce que si c’est le cas, le Centre sera encore le perdant et les Centristes la risée de tous. Et ils ne l’auront pas volé…

Alexandre Vatimbella

Par Alexandre Vatimbella
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Lundi 8 juin 2009
La crise économique et financière mondiale, les actifs pourris, les malversations de Bernard Madoff, les parachutes dorés, tout cela n’est qu’une perversion du capitalisme, prétendent certains de ses défenseurs. Ils n’ont rien compris. Le capitalisme n’est qu’une machine économique à produire de la richesse. Rien de plus. Point final. De ce point de vue, il n’est ni moral, ni immoral, non, le capitalisme est totalement et complètement ammoral, c’est-à-dire qu’il ne se préoccupe pas de morale. Ce n’est pas son problème.
La morale, c’est le problème du système politique qui gère la société et donc le système économique. C’est lui qui introduit la morale dans la société ce qui rejaillit sur la gestion capitaliste de l’économie. Et c’est le devoir du système politique d’établir un cadre moral global qui fonctionne aussi mais pas seulement pour la gestion capitaliste de l’économie. Malheureusement, la crise a montré que les politiques ont renoncé à ce rôle. Pourquoi? Pour plusieurs raisons. D’abord parce que le capitalisme est devenu mondialisé alors que les systèmes politiques sont demeurés nationaux, c’est-à-dire que la pression de l’économique mondialisé sur le politique national a été trop forte pour qu’un pays puisse, tout seul, s’opposer à la toute puissance des acteurs économiques qui préfèrent évidemment fonctionner dans un système sans règles ni régulations au motif que celui-ci allait soi-disant enrichir la planète pour les siècles à venir. Mais ce n’est pas la seule raison. Il y a aussi la corruption, la simple volonté de s’enrichir, l’idéologie de l’argent qui font que beaucoup de politiques ne veulent pas réguler le capitalisme parce qu’ils y trouvent également leur compte d’une manière ou d’une autre. Sans oublier les consommateurs (donc aussi les citoyens) qui recherchant la «meilleure affaire», le «prix le plus bas» et autres concepts du même genre participent de cette dérégulation de l’économie mondiale.
Rappelons que le libéralisme qui est confondu, à tort, avec le capitalisme, est un système politique qui présuppose la morale pour fonctionner correctement. Et la morale ne peut être introduite que par de la régulation et le contrôle pour permettre l’honnêteté et la vraie concurrence dans le capitalisme. Dès lors, vouloir «moraliser le capitalisme» comme le clament de nombreux hommes politiques populistes et démagogues est un moyen de détourner l’attention du vrai problème: moraliser la société. Une société mondiale fonctionnant sur des valeurs fortes empêcheraient, non seulement, les dérives du capitalisme mais aussi les dérives autoritaires et violentes des pouvoirs en place. N’oublions pas que pour le libéralisme, la promotion du marché à un fondement moral, développer le bien commun.
Ce n’est donc pas à l’économie que l’on doit demander de se moraliser mais à la société, à nous et à nos représentants, d’exiger que la morale de la société s’applique au domaine économique. Tant que nous croirons ou que l’on nous fera croire que le capitalisme peut se moraliser, nous permettrons à ceux qui l’utilisent pour leurs propres fins contre celles de la communauté de se remplir les poches sans être vraiment inquiétés.
Alexandre Vatimbella


Par Alexandre Vatimbella
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Lundi 4 mai 2009
Alors que François Bayrou en créant le Mouvement démocrate a décidé de se rapprocher du Parti socialiste dans une stratégie mitterrandienne et que ses anciens amis de l’UDF ont créé le Nouveau Centre et se sont rapprochés de l’UMP avec qui ils sont au gouvernement, le Centre orphelin a néanmoins de nombreux prétendants. Du Parti radical de Jean-Louis Borloo au Nouveau Centre d’Hervé Morin en passant par les Radicaux de gauche de Jean-Michel Baylet, la Gauche moderne de Jean-Marie Bockel et même le Mouvement démocrate de François Bayrou (qui tente d’occuper tout l’espace entre le Centre et la Gauche), nombreux sont ceux qui voudraient occuper la place dont certains estiment qu’elle n’existe pas tout en la qualifiant de stratégique électoralement parlant ! Comprenne qui pourra…
Même l’UMP se verrait bien annexer le Centre, ce qu’il n’a pas réussi à faire avec l’arrivée des anciens UDF dans le RPR de Chirac en 2002, ni même en 2007 avec l’élection de Nicolas Sarkozy. Sans oublier le Parti socialiste, ce qui lui permettrait d’écraser enfin la mouche du coche Bayrou qui l’empêche de se concentrer sur son rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy que le Président du Mouvement démocrate n’a pas hésité une seule seconde à squatter.
Cette liste en dit long sur le morcellement du Centre en France alors que l’UDF avait paru à sa création en 1978 puis dans les années 2000 être le réceptacle naturel et légitime de la mouvance centriste. Mais ce morcellement n’est pas forcément une faiblesse comme le croient les adversaires du Centre et de nombreux analystes politiques. Au contraire.
D’une part, il est la preuve que le Centre est vivant, qu’il attire et qu’il existe. D’autant que le Centre n’a jamais été et ne sera jamais monolithique. C’est même contraire à sa philosophie politique faite de pragmatisme et de consensus. Il «suffit» de partager les valeurs du Centrisme (Respect, Solidarité, Tolérance, Liberté) et son principe de gouvernance équilibrée pour faire partie de la grande famille centriste.
D’autre part, ce morcellement se révèle un atout et une force. Car, de ce fait, le Centre est incontournable pour gouverner. Qu’il soit Centre, Centre-droit ou Centre-gauche, il est d’ailleurs associé au pouvoir depuis les débuts de la III° République jusqu’à aujourd’hui sans interruption (en excluant évidemment la période de Vichy). Et tous les pouvoirs de droite et de gauche ont été obligés d’écouter les modérés avec qui ils gouvernaient.
Bien sûr, le plus souvent le Centre n’est pas majoritaire dans les gouvernements où il est associé ce qui l’empêche de mettre en place une vraie politique du Centre, se contentant d’infléchir une politique au centre. C’est pourquoi, le but du Centre demeure de devenir majoritaire ou, à tout le moins, la principale force politique dans un cas de figure où d’autres formations se rallieraient à son programme.
Reste que l’influence du Centre a permis plus souvent que le contraire d’éviter que des idéologies extrémistes manquant de raison et de sagesse n’entraînent le pays vers des rivages qu’il aurait pu regretter. Et ça, la France mais aussi la totalité des démocraties dans le monde le doivent au Centre.

Alexandre Vatimbella

Par Alexandre Vatimbella
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Mercredi 29 avril 2009
S’il y en avait qui avait encore des doutes sur le centrisme du nouveau président américain, il suffit de faire le bilan de ses cent premiers jours à la Maison blanche pour les balayer. Et ce ne sont pas les extrémistes de gauche et de droite qui diront le contraire, eux qui n’arrêtent pas de pester, les premiers devant un interventionnisme trop timide de l’Etat, les deuxièmes en comparant les Etats-Unis à l’Union soviétique de jadis, pire, à la France d’aujourd’hui! Le pire pour tous ces idéologues qui enragent, c’est que Barack Obama fait globalement ce qu’il avait qu’il ferait et qu’il gouverne comme il avait dit qu’il le ferait. C’est assez rare et exceptionnel, les politiques jouant généralement avec les promesses politiques qui, on le sait bien, n’engagent que ceux qui y croient… Et ce qui est encore plus rageant, c’est que le nouveau Président demeure ouvert et pragmatiste, désirant gouverner, non pas avec tout le monde comme on le dit souvent à tort, mais avec tous ceux qui ont envie de s’impliquer avec lui dans le redressement des Etats-Unis. Une attitude qui a complètement déstabilisé ses opposants du Parti républicain qui, frileusement, se sont réfugiés dans une opposition dure et méchante où des animateurs de radio excités tel Limbaugh ou des anciens durs de l’administration Bush, tels Cheney ou Rove peuvent déverser leur fiel en guise de programme politique.
Barack Obama a donc déçu les activistes de gauche et de droite mais, et c’est le plus important pour lui, pas la grande majorité du peuple américain qui lui manifeste largement sa confiance et, sans doute, du monde entier. En cent jours, aujourd’hui, de gouvernement de la première puissance du monde, il a commencé à avancer vers sa grande ambition sans perdre trop de temps: sortir de la crise et refonder le capitalisme américain par une politique centriste où tout le monde aura sa place, c’est-à-dire faire vivre réellement le rêve américain. Tout n’a pas été facile depuis le 20 janvier où il a pris ses fonctions et les difficultés sont là. Tout sera encore moins facile dans les mois qui viennent mais, pour l’instant, il s’en sort assez bien si l’on en croit les analystes, les médias et les citoyens des Etats-Unis. Bien sûr, il est encore trop tôt pour affirmer que sa présidence sera une réussite et marquera l’Histoire mais sa dimension politique n’échappe à personne et les spécialistes de la présidence américaine sont étonnés de la facilité avec laquelle cet homme jeune de 47 ans et au cursus politique limité a pu s’imprégner aussi profondément et rapidement de son rôle. «Je crois que nous n’avons rien vu de pareil à Obama depuis Roosevelt» a déclaré l’historienne Doris Kearns Goodwin à Time Magazine.
Pour parvenir à ses fins, Barack Obama s’est fixé cinq objectifs majeurs : sortir de la crise économique en changeant les pratiques financières pour toujours, faire des Américains le peuple le mieux éduqué du monde, donner une assurance santé à tout la population, fonder la nouvelle croissance du pays sur les énergies nouvelles et l’écologie, réduire le déficit budgétaire. Dans le même temps, il veut un monde apaisé où la lutte contre le terrorisme serait collective, impliquant tous les Etats du monde d’où une volonté sans faille de discuter avec tout les pays et de tendre la main sans exclusive, non pas candidement mais avec un pragmatisme lucide et une volonté de croire en la raison humaine.
Pour cela, Barack Obama explique qu’il faut rebâtir la maison Amérique sur du roc et non plus sur du sable comme maintenant, utilisant pour cela des images issues directement du Sermon sur la Montagne de Jésus ! Car le nouveau Président des Etats-Unis veut faire entrer pour de bon son pays dans le XXI° siècle avec des valeurs fortes dépassant celles d’un postmodernisme individualiste et tourné uniquement vers la satisfaction matérielle. C’est une rude et difficile tâche mais on a l’impression que Barack Obama aime les difficultés même s’il aime à dire qu’il aurait préféré s’attaquer à des problèmes moins graves ou, à tout le moins, à un problème après l’autre et non pas à tous en même temps ! D’autant qu’il souhaite que tous les Américains sortent vainqueurs des défis qui s’annoncent dans une vision centriste de la politique. Et c’est pourquoi on le voit partout pour expliquer ce qu’il fait et l’expliquer à tout le monde. Ce n’est certes pas facile car, comme chacun le sait, le Centrisme a des ennemis des deux côtés de l’échiquier politique et que, par son ouverture, il s’expose aux controverses sans fin de la part des idéologues. Mais s’il gagne sa bataille, il aura à coup sûr sa place dans le panthéon des grands présidents américains.

Alexandre Vatimbella
Par Alexandre Vatimbella
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Dimanche 5 avril 2009
Si, demain, la croissance repart, ce ne sera pas forcément une si bonne nouvelle que cela en à l’air…
Rappelez-vous, ce n’est pas encore si loin que ça. Avant la crise économique et financière que nous vivons, on parlait de pollution, de pénurie des matières premières, de crise alimentaire, de possibles confrontations violentes entre les peuples et entre les composantes d’un même peuple et ainsi de suite. Après la crise, si nous ne faisons rien entretemps, si nous ne pensons pas et n’agissons pas différemment, il n’est besoin d’être devin pour affirmer que nous parlerons de pollution, de pénurie des matières premières, de crise alimentaire, de confrontations violentes, etc.
Demain, si la croissance repart le monde sera de plus en plus pollué et nous continueront à gâcher autant qu’aujourd’hui voire plus, d’autant plus qu’une période de crise est toujours une période où les problèmes environnementaux sont délaissés.
Demain, si la croissance repart, les prix du pétrole et du gaz repartiront à la hausse en même temps que leur utilisation alors qu’il n’y en aura toujours pas pour tout le monde et que les énergies alternatives n’auront pas eu le temps de se mettre réellement en place.
Demain, si la croissance repart, l’inflation repartira avec une fuite en avant au risque de faire perdre aux gens une partie de leur pouvoir d’achat et de rendre les plus pauvres encore plus pauvres.
Demain, si la croissance repart, la crise alimentaire repartira car les habitudes alimentaires des pays riches, de nouveau, se diffuseront rapidement dans les pays émergents et seuls ceux qui auront un pouvoir d’achat suffisant pourront se nourrir correctement.
Demain, si la croissance repart, les plus riches s’enrichiront de nouveau et les plus pauvres s’appauvriront de nouveau si rien n’est fait pour mieux distribuer les richesses.
Demain, si la croissance repart, ceux qui n’ont pas grand-chose lorgneront sur ceux qui vont avoir encore plus et les tensions à l’intérieur des pays et entre les pays s’exacerberont de nouveau.
Demain, si la croissance repart, comme il n’y aura pas de matières premières pour tout le monde, ni de nourriture, ni de beaucoup de biens parfois de première nécessité, les pays auront la tentation de se servir de leur force pour sécuriser leurs approvisionnements en la matière au risque d’une conflagration mondiale.
Conclusion : demain si la croissance repart, le monde sera toujours la même poudrière !
Mais tout cela n’est pas une fatalité, heureusement. Nous pouvons imaginer l’après-crise différemment. Mais, attention, ce n’est pas aussi facile que le prétendent les doux rêveurs qui pensent qu’une crise est le bon moment pour tout remettre à plat. C’est comme si, alors qu’il est bombardé dans sa tranchée, le soldat pensait à changer ses comportements ! Sa seule pensée alors est de sortir vivant de l’apocalypse dans laquelle il se trouve. C’est la même chose actuellement pour tous les pays du monde. La seule chose que veulent leurs peuples, c’est sortir de cette crise où ils perdent leur travail, leur maison, leur revenu, leur confort, leur bien être, leur retraite, leur avenir.
Reste que les problèmes d’avant la crise existent toujours et existeront toujours et encore plus après la crise. Ne pas les prendre en compte pourrait nous empêcher de sortir réellement du pétrin dans lequel nous nous sommes mis.
Il nous faut donc des leaders politiques qui, non seulement, soient capables de nous sortir de cette crise mais de ne pas nous faire retomber dans une autre, tout de suite après au risque que le scénario des années trente se répète et que tout se règle avec une bonne vieille guerre mondiale…
Au fait, qui connaît des leaders vraiment capables de prendre correctement en main la planète ?
Alexandre Vatimbella


Par Alexandre Vatimbella
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